Clémence Savelli, auteur-compositeur-interprète, nous accroche à l’instant présent et nous happe dans un univers mêlé de force et de douceur. 

Il arrive parfois que sa voix caresse les mots qui brulent les yeux. Il n’y a pas là de désespérance dans ses textes, mais bien des émotions authentiques et des portraits du monde qu’elle observe, des cris d’amour jetés du bout de sa plume. C’est l’indifférence qu’elle balaie, et elle nous invite en chantant à relever la tête.

Elle commence en 2006 dans un petit théâtre à Montmartre, lieu qu’elle crée avec le pianiste Pascal Pistone. Tous les soirs, elle y rôde ses chansons et y apprend son métier, juste en dessous de la place du Tertre. 

Elle donne de nombreux concerts, que ce soit dans les théâtres parisiens, en région ou à l’étranger (Sentier des Halles, Théâtre de l'Essaïon, Théâtre de l’Ile-Saint-Louis, Théâtre du Gouvernail, Vingtième Théâtre, Festival international de Bologne, Théâtre d’Albi..) et à l'affiche de plusieurs festivals (Rencontres Marc Robine, Festival Jacques Brel, Festival des Enfants Terribles, Festival le Quesnoy EnChanteur(s)…).

Sous le Label Arte Viva, elle enregistre 3 albums et un DVD : 

Paris Terminus (2007), Réalités (2008), le DVD Clémence Savelli chante la Seulitude (2010) et Le cri (2012).

 

En 2015, elle décide de voler de ses propres ailes et revient sur scène seule dans une formule piano-voix avec le spectacle "Cendrillon deviendra grande", qu'elle a entièrement écrit, composé, et mis en scène. Il fera l'objet de son quatrième album auto-produit "Le coeur comme une bombe" (Editions Bedoowap 2016), sur lequel elle est accompagnée par Jean-Louis Beydon, illustre pianiste d'Allain Leprest, et par Patrick Brugalières (ayant accompagné entre autres Gréco, Reggiani, Béart, Lio, Enrico Macias..).

Entre 2017 et 2019, elle se produit sur scène accompagnée par le pianiste-accordéoniste Michael Geyre, qui sera également l’arrangeur du dernier opus.

 

 

En janvier 2020, elle sort son nouvel opus « Sauvage » (le 5ème), dont elle signe la totalité des textes et musiques et reprend la scène en formule solo piano-voix.

 

DANS LA PRESSE

CHRONIQUES ALBUM "SAUVAGE"

Nos Enchanteurs, Le quotidien de la chanson

http://www.nosenchanteurs.eu/index.php/2020/01/03/clemence-savelli-elegante-et-insoumise/

Revue HEXAGONE#14 HIVER 2020

Revue trimestrielle de la chanson

FRANCOFANS n°80

Déc 2019/Janv 2020

Journal Récréation n°92

ZICAZIC.COM

CHRONIQUES ALBUMS PRÉCÉDENTS

 

 

« Dans la génération montante, Clémence Savelli est une des artistes les plus importantes, parmi celles qui ont le plus de choses à dire, héritière qu’elle est de dames comme Sylvestre et Solleville, Bernard et Pestel, Bihl et Clarika. (…) De celles qui ne chantent pas que pour se distraire, que pour passer le temps… » 

NosEnchanteurs, Le coeur comme une bombe, 2016

 

« Une femme qui chante, qui semble avoir développé avec le public une relation quasi fusionnelle sur scène, comme on en voit rarement dans la chanson »

Culture et chanson, Le Coeur comme une bombe, 2016

 

« La force des mots, la fragilité de l’être humain, des combats pour survivre à la folie des hommes, il y a tout cela dans l’écriture poétique de Clémence. 

Un disque à savourer en toute simplicité pour que le bonheur s’installe dans votre vie »

Récréaction, Le coeur comme une bombe, 2016

 

« Du verbe à l’intention, l’émotion dans la voix, on y sent planer l’ombre de Ferré » 

Télérama, Le cri, 2012

 

« Clémence Savelli chante comme au temps des textes qui venaient de la poésie, écrit comme si sa vie en dépendait. Elle pourrait se faire un nom parce que son cri est hors du temps ! »

La Voix du Nord, Le cri, 2012

 

« Eprise de liberté et de dignité, cette créatrice délivre ses indignations et ses douleurs (..) une émotion savoureuse qui donnerait du désir à l’être humain »

Lylo aime ces CD, Le cri, 2012

 

« Future grande parmi les grandes ! 

Clémence Savelli est un peu la fille spirituelle de 

Léo Ferré et de Barbara » 

Francofans, Le Cri, 2012

 

« Comme la jeunesse de la passionaria, faisant de son micro une arme pour pourfendre, pour défendre, (...) elle brosse de portraits de gens avec talent, avec conviction»

NosEnchanteurs, Le cri, 2012

 

«  La musique est un cri qui vient de l'intérieur. Les mots de Bernard Lavilliers résonnent avec justesse à l'écoute du dernier album de Clémence Savelli »

Le télégramme, Le cri, 2012

 

A priori, rien ne peut empêcher Clémence Savelli d’accéder au grand succès (…). La chanson de C.S, d’un grand classicisme, est belle épure, comme pour se débarrasser de toutes fioritures, pour aller à l’essentiel ».

Vinyl, Le cri, 2012

 

« Perle musicale »

« Son interprétation, digne des plus grands, est bouleversante de réalité et sa voix puissante, mêlée à la douceur et à la grâce du piano et du violoncelle, ébranle l'oreille errante qui a posé bagage en son seuil » 

Bulledezic, Le cri, 2012

 

« Femme ovni, blonde furie, sans concessions, 

sans pitié pour le consensus »

Culture et chanson, Le Cri, 2012

 

«  Il y a de la verve brélienne dans le style, une filiation Ferré dans l’écriture.

 Attention ça secoue les tiédeurs passives ! »

Le doigt dans l’Oeil, Le Cri, 2012

 

« Il y a quelque chose de Piaf 

chez cette chanteuse des temps modernes »

Francofans n°17, Réalités, 2009

 

« Une chansons solide, bien charpentée, soucieuse du texte bien écrit »

Chorus n° 67, Réalités & Paris Terminus, 2009

 

«  Intemporel ! » 

« Classe, personnalité, charisme, sens de la scène » 

Vinyl, Réalités, 2008

 

« Ses textes sont résolument engagés » 

Sud-Ouest, Réalités, 2008

 

« Nul ne ressort indemne ! » 

Charente libre, Paris Terminus & Réalités, 2007